Quand l’amour devient une présence – L'univers d'Alexandre Aubry
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Quand l’amour devient une présence

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Février est souvent présenté comme le mois de l’amour. On parle de couples, de gestes romantiques, de moments partagés à deux. Et pourtant, une question demeure rarement explorée : quelle est la qualité de présence que nous apportons dans nos relations ?

Car au-delà des mots, des intentions ou même des sentiments, l’amour se vit avant tout dans la présence. Présence à l’autre, bien sûr. Mais surtout, présence à soi.

Beaucoup de relations ne souffrent pas d’un manque d’amour, mais d’un manque de présence réelle. Présence à ce qui se vit à l’intérieur, aux émotions qui émergent, aux réactions qui se déclenchent parfois malgré nous. Lorsque cette présence fait défaut, la relation devient inconsciemment un lieu où l’on cherche à être rassuré, réparé ou confirmé. Non par faiblesse, mais parce que certaines parts de nous n’ont jamais appris à se sentir pleinement accueillies.

Les relations intimes ont ce pouvoir singulier : elles révèlent. Elles mettent en lumière nos élans, mais aussi nos fragilités. Ce qui nous touche, nous blesse ou nous fait réagir chez l’autre est souvent le reflet d’un endroit en nous qui demande encore à être reconnu.

Ce n’est pas un échec.

C’est un appel.

Aimer ne signifie pas ne plus être touché ni traverser la relation sans inconfort. Aimer, c’est développer la capacité de rester présent à ce qui s’active en soi, plutôt que de demander à l’autre de porter ce qui nous appartient intérieurement. Avec le temps, on découvre que l’autre n’est pas là pour combler nos vides anciens, mais pour nous montrer où nous sommes encore appelés à nous rencontrer.

On parle beaucoup de connaissance de soi. Mais se connaître ne se limite pas à comprendre ses mécanismes ou à mettre des mots sur son histoire. Se connaître, c’est oser aller à la rencontre des parties de soi qui ont appris à s’effacer po ur être aimées, à se taire pour préserver le lien, et à se durcir pour éviter de souffrir.

Ce chemin intérieur n’est ni rapide ni linéaire. Il demande de la douceur, du courage et une forme de patience profonde. Non pas pour modifier ce que l’on est, mais pour transformer la manière dont on se tient en relation — d’abord envers soi-même, puis envers autrui. Lorsque ces parts de nous commencent à être reconnues et accueillies, quelque chose se transforme naturellement. La relation cesse d’être un espace de tension ou d’attente implicite, et devient peu à peu un lieu de rencontre plus libre.

Nous vivons dans une culture où l’on croit encore, souvent inconsciemment, qu’il faut « réussir » sa relation. Être un bon partenaire. Faire les bons choix. Éviter les conflits. Mais l’amour n’est pas une performance. C’est un espace de conscience.

Un espace où l’on apprend à habiter ce qui se vit, sans se fuir. Où l’on découvre que plus la relation à soi est stable et bienveillante, moins on demande à l’autre de porter ce qui n’a pas encore été intégré à l’intérieur. À cet endroit-là, l’amour change de nature. Il n’est plus un lieu de réparation, mais un espace de partage. Plus un terrain d’exigence, mais un espace de présence.

Peut-être que l’un des plus grands actes d’amour que l’on puisse poser — envers soi et envers l’autre — est précisément celui-ci : cesser de s’absenter de soi.

Être là, intérieurement. Avec ce qui est doux, et avec ce qui l’est moins. Sans chercher à se transformer pour correspondre, mais en laissant ce qui a longtemps été mis de côté retrouver sa place. Quand cette présence s’installe, même imparfaite, la relation se dépose. Elle respire autrement. Elle devient plus vraie.

Et peut-être est-ce là, finalement, que l’amour s’approfondit : non pas quand tout est parfait, mais quand l’on ose être pleinement présent à soi, en lien avec l’autre.

Au fil des années, à travers l’accompagnement, j’ai pu observer à quel point la qualité de présence à soi transforme les relations. Lorsque les personnes apprennent à se rencontrer intérieurement, à changer leur regard envers elles-mêmes, quelque chose s’apaise naturellement dans le lien à l’autre.

En modifiant notre perception intérieure, notre manière d’être en relation se transforme elle aussi. Et parfois, sans que l’on force quoi que ce soit, c’est toute la dynamique relationnelle qui change.

Julie (Vièla) England 

Hypnothérapeute, accompagnante mieux-être et catalysatrice de percées intérieures 

www.juliengland.com (en reconstruction)

Facebook : https://www.facebook.com/share/1bUqMasqTF/?mibextid=wwXIfr

LinkedIn: https://www.linkedin.com/in/julie-england-647b5385?utm_source=share&utm_campaign=share_via&utm_content=profile&utm_medium=ios_app

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🌷 Et si ce printemps, tu semais des graines qui te ressemblent vraiment ?

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Le printemps revient toujours avec cette énergie de renouveau. Comme si quelque chose en nous murmurait : « C’est le moment de repartir… de créer… de choisir autrement. » Alors, on s’active. On veut changer des choses. On se fixe des objectifs. On décide de « faire mieux », « faire plus », « être plus ». Mais si, cette année, on faisait autrement ? Et si, au lieu de semer des graines dictées par le mental… on prenait un instant pour sentir si elles sont réellement alignées avec qui nous sommes ?

Il arrive souvent qu’on plante des intentions qui, au fond, ne nous ressemblent pas vraiment. Vouloir un agenda rempli… alors que notre corps réclame du repos. Chercher la performance… alors qu’une partie de nous aspire à ralentir. Mais aussi… dire oui pour ne pas décevoir. S’adapter pour être aimé. Se modeler pour répondre aux attentes… et, doucement, s’éloigner de soi. Et tranquillement, sans toujours comprendre pourquoi, on s’épuise. Pas parce qu’on manque de volonté. Mais parce qu’on avance à côté de soi.

Peut-être que toi aussi… tu sens qu’il y a quelque chose qui ne s’aligne plus. Que tu continues… mais avec moins d’élan. Que tu donnes beaucoup… mais sans toujours te retrouver là-dedans. Et peut-être qu’une partie de toi le sait déjà. Mais que tu n’as pas encore pris le temps de vraiment l’écouter.

Avant de semer quoi que ce soit, il y a un geste simple… mais profondément transformateur : revenir en présence. Pas dans ce qu’on pense devoir devenir. Pas dans ce que les autres attendent. Pas dans l’image qu’on essaie de maintenir. Mais dans ce qui est déjà vivant en nous. Parce que nos élans véritables ne crient pas. Ils se ressentent. Ils ont une qualité particulière : ils apaisent en même temps qu’ils inspirent.

Une graine alignée ne te pousse pas à te dépasser à tout prix. Elle t’invite à t’expanser à partir de qui tu es. Elle ne crée pas de tension. Elle crée de l’espace. Elle ne te vide pas. Elle te nourrit. Et surtout… elle ne te demande pas de t’abandonner pour exister dans le regard des autres. Parfois, ce n’est pas spectaculaire. Ça peut être : dire un vrai oui… ou un vrai non, ralentir sans culpabilité, choisir ce qui fait du bien même si ce n’est pas compris, cesser de porter ce qui ne nous appartient pas, reconnecter à ce qui est simple mais profondément juste. Ce sont souvent ces graines-là qui transforment le plus profondément une vie.

Après toutes ces années à accompagner des femmes et des hommes, je remarque quelque chose de très simple… mais essentiel : on ne commence jamais par changer la vie. On commence par voir ce qui est déjà là. Comment ça se manifeste. Dans le corps. Dans les émotions. Dans le quotidien. On prend le temps de se déposer, d’accueillir, sans brusquer, sans vouloir corriger trop vite. Parce que tant que ce qui est présent n’est pas reconnu… il est très difficile de le transformer. Et pourtant… c’est à partir de cet espace-là que quelque chose devient possible. Une ouverture. Un mouvement. Une transformation, qui ne force pas… mais qui émerge.

Je t’invite à prendre un moment pour toi… maintenant ou plus tard. Ferme doucement les yeux. Respire. Et laisse ton attention descendre dans ton corps. Observe simplement : comment je me sens, en ce moment ? Sans analyser, sans corriger. Puis pose-toi cette question : « Est-ce que ce que je suis en train de semer me ressemble… ou me demande de me trahir un peu ? » Laisse venir une image, une sensation, un mot. Et demande-toi doucement : « Est-ce que cette graine me nourrit… ou m’épuise déjà ? » Ton corps sait.

Le printemps ne nous demande pas de devenir quelqu’un d’autre. Il nous invite à revenir à ce qui est déjà là… et à avoir le courage de le regarder vraiment. Pas pour rester dedans. Mais pour pouvoir, ensuite, le transformer avec justesse. Parce que les plus belles graines ne sont pas celles qui impressionnent… ce sont celles qui prennent racine dans quelque chose de vrai. Et qui, à partir de là, peuvent réellement grandir.

Julie England

Hypnothérapeute & accompagnatrice

Libératrice du cœur et de l’être.

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Le mois de mai est un mois de fleuraison, le mois de la fête des mères, le mois où on commence à sortir à l’extérieur avec un manteau plus léger…enfin !!

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C’est important de bien se protéger avec une protection solaire avant d’appliquer son maquillage et aussi d’avoir un maquillage qui contient un écran solaire dont ; les crèmes teintées, fonds de teint, poudres, etc…

Les couleurs de nos boîtiers astrologie en mai sont, les couleurs des boîtiers Taureau et des boîtiers Gémeaux.

Commençons par le Taureau de mai avec ses couleurs de terre, brun, vert métallique, écru, blanc et rose ancien. Inspiré des pierres énergétiques du cuivre, de l’œil de taureau et du quartz naturel. 

Et pour le Gémeaux de mai avec ses couleurs de bleu ciel, bleu turquoise,écru, charcoal, taupe et vieux rose. Inspiré des pierres énergétiques du métal, de l’or et de l’agathe teintée bleue.

Certaines teintes se marient bien avec les tendances de ce printemps 2026.

Célébrons la fête des mères avec les couleurs vibrantes du printemps ! 

Certificats cadeaux disponibles sur demande.

Bon mois de mai à toutes les mamans !

France Boulanger

https://www.fbeaute.com

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Astrologie

Le mois de mars arrive à grands pas ! La neige fond, il fait clair plus longtemps et le soleil nous réchauffe de plus en plus…

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Comme ça fait du bien ! On renaît comme chaque printemps. 

La mode et le maquillage se rejoignent pour nous apporter des brins de couleurs apaisantes et énergisantes à la fois.

Les tendances printemps 2026 nous amènent dans des couleurs vibrantes ; le rose domine, accompagné de tons de pêches, lavande et bleu glacé sur des teints lumineux. 

Pour un look monochrome, optez pour du rose sur les yeux, joues et lèvres.  

Pour un look audacieux, l’orangé, le violet, le bleu glacé et le jaune s’imposent.

Pour des yeux créatifs, les paupières sont colorées de pastels, de métalliques et les fards mats crèmes/poudres sont très populaires.

Le teint est très lumineux, frais et éclatant, avec un effet de brillance naturelle.

Les lèvres sont de couleurs douces et souvent dessinées sans crayon contour.

Les sourcils seront très naturels et légèrement désordonnés.

Pour ce qui est des boîtiers de maquillage astrologie, vous trouverez en mars les Poisson et le début des Bélier.

Le poisson de mars avec sa pierre énergétique aquamarine et ses couleurs douces comme le gris clair, coquille d’œuf, beige et rose moyen. Le jaune, aqua et améthyste font partie également des couleurs vibrantes associées aux tendances printanières.

Pour le Bélier de mars avec sa pierre énergétique aquamarine également, nous retrouvons des couleurs soutenues et vibrantes dans les teintes de dorés, bruns chauds, verts mielleux. Les jaunes, or et clairs cristalins sont associés aux tendances également dans des nuances un peu plus neutres et lumineuses.

En résumé, les looks maquillage printemps/été 2026 invites à la liberté artistique avec les couleurs, tout en misant sur les produits polyvalents et les textures multi-usages. 

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