Arrêtons de faire semblant, l’hiver nous affecte – L'univers d'Alexandre Aubry
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Arrêtons de faire semblant, l’hiver nous affecte

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Au Québec, l’hiver est une saison qui transforme tout.  Le paysage ralentit. La lumière décline. Les sons se feutrent sous la neige. Tout est blanc.

Mais ce mouvement vers le silence ne se vit pas seulement à l’extérieur. Il traverse aussi notre intérieur.

Chaque année, lorsque les jours raccourcissent, certaines personnes ressentent une fatigue plus lourde, une motivation fragile voire inexistante, une sensibilité accrue. Elles se demandent ce qui leur arrive. Dans un soupir, elles pensent qu’il est temps d’hiberner, comme les ours.  Elles se comparent à leur version estivale —plus vive, plus expansive —et concluent parfois qu’elles manquent de volonté..

Comme si nous devions fonctionner de la même manière en toute saison.

Pourtant le trouble affectif saisonnier est une réalité documentée, particulièrement présente dans des régions nordiques comme le Québec, où la lumière naturelle diminue considérablement durant plusieurs mois. Cette baisse influence notre horloge biologique, la production de sérotonine, le sommeil et, par conséquent, notre niveau d’énergie.

Le corps ralentit

L’humeur peut vaciller.

Mais au delà des explications physiologiques, il y a l’expérience humaine. 

L’hiver modifie nos habitudes sociales. Les sorties spontanées se font plus rares. Le froid invite au repli. Ce changement d’environnement peut accentuer un sentiment d’isolement, même chez les personnes habituellement dynamiques.

Dans ma pratique, j’observe souvent une difficulté à se lever malgré un nombre d’heures suffisant de sommeil. Un besoin accru de réconfort sous toutes ses formes, une hypersensibilité émotionnelle ou une impression de lourdeur intérieure. Et presque toujours, un jugement sévère envers soi-même.

Nous vivons dans une culture qui favorise la constance, la performance et la productivité. Or, la nature fonctionne autrement. Elle alterne entre expansion et repos, lumière et obscurité, mouvement et pause. 

Pourquoi serions-nous différents ?

Cela ne signifie pas que toute souffrance doit être normalisée. Lorsque la tristesse devient envahissante, que l’isolement s’intensifie ou que le fonctionnement quotidien est altéré, consulter un professionnel demeure essentiel. Mais entre la pathologie et l’exigence de performance, il existe un espace plus nuancé : celui de l’adaptation consciente.

Traverser l’hiver autrement peut commencer par des gestes simples : chercher la lumière naturelle dès que possible, intégrer une activité douce, maintenir des liens humains réguliers, même modestes. Surtout, il s’agit de transformer notre posture intérieure

Accueillir plutôt que combattre.

Ajuster plutôt que forcer.

Ralentir sans se dévaloriser.

L’hiver québécois nous confronte à une forme de dépouillement, il réduit les distractions et amplifie le silence. Dans cet espace, certaines émotions deviennent plus perceptibles. Ce n’est pas toujours confortable, mais cela peut être profondément révélateur.

Peut-être que la déprime hivernale n’est pas uniquement un manque de lumière extérieur. Peut-être est-elle aussi une invitation à reconnaître nos limites, à honorer notre rythme et à cultiver davantage de bienveillance envers nous-mêmes. 

Au Québec, nous savons nous adapter aux saisons. Nous ajustons nos vêtements, nos déplacements, nos habitudes. Il est peut-être temps d’offrir la même souplesse à notre monde intérieur.

Car sous la lenteur apparente de l’hiver, quelque chose se prépare.

Et parfois, ce que nous appelons faiblesse saisonnière est simplement un coeur qui cherche un rythme plus humain. 

Françoise Bienvenue
Thérapeute en relation d’aide en approche humaniste.

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🌷 Et si ce printemps, tu semais des graines qui te ressemblent vraiment ?

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Le printemps revient toujours avec cette énergie de renouveau. Comme si quelque chose en nous murmurait : « C’est le moment de repartir… de créer… de choisir autrement. » Alors, on s’active. On veut changer des choses. On se fixe des objectifs. On décide de « faire mieux », « faire plus », « être plus ». Mais si, cette année, on faisait autrement ? Et si, au lieu de semer des graines dictées par le mental… on prenait un instant pour sentir si elles sont réellement alignées avec qui nous sommes ?

Il arrive souvent qu’on plante des intentions qui, au fond, ne nous ressemblent pas vraiment. Vouloir un agenda rempli… alors que notre corps réclame du repos. Chercher la performance… alors qu’une partie de nous aspire à ralentir. Mais aussi… dire oui pour ne pas décevoir. S’adapter pour être aimé. Se modeler pour répondre aux attentes… et, doucement, s’éloigner de soi. Et tranquillement, sans toujours comprendre pourquoi, on s’épuise. Pas parce qu’on manque de volonté. Mais parce qu’on avance à côté de soi.

Peut-être que toi aussi… tu sens qu’il y a quelque chose qui ne s’aligne plus. Que tu continues… mais avec moins d’élan. Que tu donnes beaucoup… mais sans toujours te retrouver là-dedans. Et peut-être qu’une partie de toi le sait déjà. Mais que tu n’as pas encore pris le temps de vraiment l’écouter.

Avant de semer quoi que ce soit, il y a un geste simple… mais profondément transformateur : revenir en présence. Pas dans ce qu’on pense devoir devenir. Pas dans ce que les autres attendent. Pas dans l’image qu’on essaie de maintenir. Mais dans ce qui est déjà vivant en nous. Parce que nos élans véritables ne crient pas. Ils se ressentent. Ils ont une qualité particulière : ils apaisent en même temps qu’ils inspirent.

Une graine alignée ne te pousse pas à te dépasser à tout prix. Elle t’invite à t’expanser à partir de qui tu es. Elle ne crée pas de tension. Elle crée de l’espace. Elle ne te vide pas. Elle te nourrit. Et surtout… elle ne te demande pas de t’abandonner pour exister dans le regard des autres. Parfois, ce n’est pas spectaculaire. Ça peut être : dire un vrai oui… ou un vrai non, ralentir sans culpabilité, choisir ce qui fait du bien même si ce n’est pas compris, cesser de porter ce qui ne nous appartient pas, reconnecter à ce qui est simple mais profondément juste. Ce sont souvent ces graines-là qui transforment le plus profondément une vie.

Après toutes ces années à accompagner des femmes et des hommes, je remarque quelque chose de très simple… mais essentiel : on ne commence jamais par changer la vie. On commence par voir ce qui est déjà là. Comment ça se manifeste. Dans le corps. Dans les émotions. Dans le quotidien. On prend le temps de se déposer, d’accueillir, sans brusquer, sans vouloir corriger trop vite. Parce que tant que ce qui est présent n’est pas reconnu… il est très difficile de le transformer. Et pourtant… c’est à partir de cet espace-là que quelque chose devient possible. Une ouverture. Un mouvement. Une transformation, qui ne force pas… mais qui émerge.

Je t’invite à prendre un moment pour toi… maintenant ou plus tard. Ferme doucement les yeux. Respire. Et laisse ton attention descendre dans ton corps. Observe simplement : comment je me sens, en ce moment ? Sans analyser, sans corriger. Puis pose-toi cette question : « Est-ce que ce que je suis en train de semer me ressemble… ou me demande de me trahir un peu ? » Laisse venir une image, une sensation, un mot. Et demande-toi doucement : « Est-ce que cette graine me nourrit… ou m’épuise déjà ? » Ton corps sait.

Le printemps ne nous demande pas de devenir quelqu’un d’autre. Il nous invite à revenir à ce qui est déjà là… et à avoir le courage de le regarder vraiment. Pas pour rester dedans. Mais pour pouvoir, ensuite, le transformer avec justesse. Parce que les plus belles graines ne sont pas celles qui impressionnent… ce sont celles qui prennent racine dans quelque chose de vrai. Et qui, à partir de là, peuvent réellement grandir.

Julie England

Hypnothérapeute & accompagnatrice

Libératrice du cœur et de l’être.

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Le mois de mai est un mois de fleuraison, le mois de la fête des mères, le mois où on commence à sortir à l’extérieur avec un manteau plus léger…enfin !!

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C’est important de bien se protéger avec une protection solaire avant d’appliquer son maquillage et aussi d’avoir un maquillage qui contient un écran solaire dont ; les crèmes teintées, fonds de teint, poudres, etc…

Les couleurs de nos boîtiers astrologie en mai sont, les couleurs des boîtiers Taureau et des boîtiers Gémeaux.

Commençons par le Taureau de mai avec ses couleurs de terre, brun, vert métallique, écru, blanc et rose ancien. Inspiré des pierres énergétiques du cuivre, de l’œil de taureau et du quartz naturel. 

Et pour le Gémeaux de mai avec ses couleurs de bleu ciel, bleu turquoise,écru, charcoal, taupe et vieux rose. Inspiré des pierres énergétiques du métal, de l’or et de l’agathe teintée bleue.

Certaines teintes se marient bien avec les tendances de ce printemps 2026.

Célébrons la fête des mères avec les couleurs vibrantes du printemps ! 

Certificats cadeaux disponibles sur demande.

Bon mois de mai à toutes les mamans !

France Boulanger

https://www.fbeaute.com

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Astrologie

Le mois de mars arrive à grands pas ! La neige fond, il fait clair plus longtemps et le soleil nous réchauffe de plus en plus…

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Comme ça fait du bien ! On renaît comme chaque printemps. 

La mode et le maquillage se rejoignent pour nous apporter des brins de couleurs apaisantes et énergisantes à la fois.

Les tendances printemps 2026 nous amènent dans des couleurs vibrantes ; le rose domine, accompagné de tons de pêches, lavande et bleu glacé sur des teints lumineux. 

Pour un look monochrome, optez pour du rose sur les yeux, joues et lèvres.  

Pour un look audacieux, l’orangé, le violet, le bleu glacé et le jaune s’imposent.

Pour des yeux créatifs, les paupières sont colorées de pastels, de métalliques et les fards mats crèmes/poudres sont très populaires.

Le teint est très lumineux, frais et éclatant, avec un effet de brillance naturelle.

Les lèvres sont de couleurs douces et souvent dessinées sans crayon contour.

Les sourcils seront très naturels et légèrement désordonnés.

Pour ce qui est des boîtiers de maquillage astrologie, vous trouverez en mars les Poisson et le début des Bélier.

Le poisson de mars avec sa pierre énergétique aquamarine et ses couleurs douces comme le gris clair, coquille d’œuf, beige et rose moyen. Le jaune, aqua et améthyste font partie également des couleurs vibrantes associées aux tendances printanières.

Pour le Bélier de mars avec sa pierre énergétique aquamarine également, nous retrouvons des couleurs soutenues et vibrantes dans les teintes de dorés, bruns chauds, verts mielleux. Les jaunes, or et clairs cristalins sont associés aux tendances également dans des nuances un peu plus neutres et lumineuses.

En résumé, les looks maquillage printemps/été 2026 invites à la liberté artistique avec les couleurs, tout en misant sur les produits polyvalents et les textures multi-usages. 

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